Anecdotes...
La première...
Généralement les Gens de SONATRACH , lorsqu'ils parlent de Hassi Messaoud ne disent pas "Hassi Messaoud " mais plutot "Messaoud ".
L'un d'eux vous dira par exemple " je viens de rentrer de Messaoud" ....
La seconde ...
Au début du lancement du dossier de Hassi Messaoud un journaliste bien connu de la région sud - est du pays a discuté avec un reponsable local du nom qui allait etre donné à la nouvelle ville.
Le responsable local , par plaisanterie , lui a répondu rapidement " pourquoi pas Hassi Ben Messaoud ".
Le lendemain c'était dans la presse et présentée par notre ami le journaliste comme un secret qui lui aurait été divulgé à lui seul.
L'Evolution mal maitrisée de Hassi Messaoud
1- DU CENTRE INDUSTRIELSAHARIEN ( C.I.S) DE HASSI MESSAOUD A
Aprés les découvertes pétrolières et à partir des années soixante , Hassi Messaoud allait progressivement passer de l’anonymat à une renommée qui a fini par devenir mondiale.
A la faveur du décret 63/189 du 16/05/1963 et portant organisation territoriale , le décret 65/246 du 30/09/1965 portant changement de nom , Hassi Messaoud a été confirmée dans son statut de Centre Industriel , statut déjà en vigueur durant la période coloniale .
Pour parachever l’édifice l’ordonnance 68/582 du 15/10/1968 est venue , par la suite , préciser les limites et l’organisation administrative et financière des Centres Industriels de Hassi Messaoud , Hassi R’Mel et In Aménas.
Par la suite la loi 84/09 du 04/02/1984 relative à l’organisation territoriale du pays a donné lieu à l’élévation de Hassi Messaoud au statut de commune .
Un mois a prés c’est à dire le 03/03/1984 n( décret 84/60) fut créée l’Entreprise de Gestion de
En réalité , cette entreprise n’a pas été mise en place et son texte de création ne fait pas référence au texte de création de la zone industrielle elle même .
Cette zone industrielle est citée par l’arrêté du 15/01/1986 portant fixation des limites du périmètre de protection autour des installations et des infrastructures du secteur des Hydrocarbures qui ne fait cependant pas référence au texte réglementaire de sa création.
Les coordonnées de cette zone permettent d’en situer l’étendue sur 2500 km2.
2-
Avec la création de
Mais cette « normalisation » n’a pas , en pratique , fait disparaître la spécificité de la région qui a continué à évoluer à la fois en tant qu’entité urbaine et comme zone industrielle à grand potentiel.
Cette dualité a donné lieu à des chevauchements qui étaient difficiles à éviter et à des situations particulières qui font , par exemple , que La zone de Hassi Messaoud ne pouvait , étant donné l’envergure des ses installations et de sa production être assimilée à une simple et seule zone industrielle.
Parallèlement , en tant que centre urbain émergeant et en pleine expansion , Hassi Messaoud se voyait freinée dans son évolution urbaine naturelle par les exigences de la préservation de sa spécificité économique.
Ainsi lorsqu’a été créée une zone d’expansion touristique en 1988 , l’un des deux sites qui devaient la composer sur un total de
La contradiction est apparue également avec la création du P.D.A.U , approuvé en 1997 après consultation de SONATRACH HASSI MESSAOUD, lequel P.D.A.U , ayant reçu comme mission de limiter la croissance urbaine de la ville et de rationaliser le foncier , a préconisé la création d’une zone d’activités alors que le site d’ensemble est lui même érigé en zone industrielle.
Ce constat qui veut qu’on se retrouve avec une ville bâtie sur un gisement pétrolier , le plus important du Pays , interpelle sur l’envergure des risques « potentiels » d’un coté mais également sur les contraintes imposées au développement de l’activité pétrolière notamment à travers la réhabilitation de certains puits anciens et l’exploitation de nouveaux périmètres « absorbés » par l’emprise urbaine de la ville.
3- LES CONTRAINTES ET LES RISQUES
L’imbrication de la ville de Hassi Messaoud dans le tissus industriel de la zone pétrolière donne lieu à une situation des plus préoccupantes au plan des risques encourus et de l’incapacité manifeste à pouvoir affirmer ètre en mesure de les prévenir et de les écarter.
Les services de
Par la suite un travail de prospection de la Protection Civile a porté le nombre de points à risque à 25.
Qu’il s’agisse du risque d’explosion ou de celui de l’incendie avec pollution , le danger existe d’avoir à enregistrer une véritable catastrophe industrielle dont les répercussions peuvent s’avérée fatales.
Les cas des incendies du centre enfuteur de Hassi messaoud en 2002 qui a fait 11 blessés et du centre de Haoued El Hamra en 2003 illustrent bien les risques encourus.
L’éloignement des habitants se trouvant au niveau de certaines zones est souvent présenté comme la seule solution à adopter tant le risque est grand.
Les normes de sécurité retenues par SONATRACH pour le complexe de traitement et de production GPL montrent que la moitié de la ville dans sa partie sud se trouve dans le périmètre de protection du centre en question.
Sur les
Ces risques sont d’autant plus préoccupants qu’ils ont été aggravés par le non respect des prescriptions du P.D.A .U et des règles d’urbanisme , la prolifération des constructions illicites ( le dernier recensement porte sur 253 cas dont 42 au stade de la démolition) qui ont vu des quartiers entiers prendre jour tels Toumiate, Bouamama , Bzim Dahraoui.
Par ailleurs une vision mal pesée de l’investissement privé a permis à des Gens de bénéficier de terrains parfois situés sur des pipe – line ou collant à des installations stratégiques donnant naissance à une série d’agressions foncières avec pour corollaire une pollution provoquée par de multiples rejets non canalisés .
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Écrit par El Watan |
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17-03-2008 |
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La ville nouvelle de Hassi Messaoud sera habitable dès 2015. C’est ce qu’a affirmé hier Mourad Zeriati, directeur général de l’ENVH, Epic en charge de superviser la réalisation et d’administrer la future cité qui sera érigée dans la localité de Oued El Maraâ, à environ 80 km au nord de Hassi Messaoud et à équidistance de trois villes (Hassi Messaoud, Touggourt et Ouargla). Cet espace désertique verra les premiers coups de pelle au courant du premier trimestre 2009 avec le lancement des travaux de terrassement, a précisé ce même responsable qui, tout en signalant l’ardeur du chantier, affirme que l’érection de ce nouveau tissu urbanistique nécessiterait un financement de l’ordre de 5 à 6 milliards de dollars US. D’après M. Zeriati, « le délai global d’exécution a été fixé à 76 mois ». Cependant, des parties seront livrées au fur et à mesure de l’avancement des travaux. Ces données ont été communiquées à l’occasion de la cérémonie d’ouverture des plis financiers relatifs à la réalisation des études et à l’exécution des prestations de suivi, de contrôle et de coordination du projet de construction de la ville nouvelle de Hassi Messaoud-Oued El Maraâ et de la zone d’activité logistique. Au terme de cette séance tenue à la salle de conférences du ministère de l’Energie et des Mines, deux groupements ont vu leurs offres accéder au stade de l’évaluation financière. Il s’agit du consortium sud-coréen dénommé Hassi Messaoud Korea Consortium (HMKC) ainsi que l’alliance franco-tunisienne Iosis International. Deux formes d’offresLe premier nommé, mené par Korea Land Corporation, compte également quatre autres firmes sud-coréennes, en l’occurrence Somem Corporation, Samoo Architects et Engineers, Korea Telecom et enfin Sogreah Consultant. Alors que le français Iosis International a présenté une offre avec la société tunisienne Studi International. Il faut dire que ces deux consortiums ont été les seuls à passer l’étape de l’évaluation technique qui a vu concourir quatre groupements. Si le consortium mené par le canadien SNC Lavalin a été disqualifié avant la phase de notation pour non conformité technique de l’offre, le groupement chinois, à sa tête Shangai Xian Dai et Architectura Design, n’a pu avoir que 33,34 points sur les 75 que compte le volet technique. Ceci alors que le cahier des charges a placé la note minimale pour prétendre à l’évaluation financière à 45 points. Il est utile de préciser que les Sud-Coréens ont récolté 70,78, distançant leurs rivaux français qui sont passés in extremis de la disqualification avec seulement 46,56 points. Côté financier, l’ouverture des plis en séance plénière et en présence des concurrents, du ministre de l’Energie et des Mines, du wali de Ouargla, des PDG de Sonatrach et de Sonelgaz ainsi que des DG des filiales, a abouti à deux formes d’offres. Les Asiatiques se sont présentés avec un devis estimatif de 49,99 milliards de dinars en hors taxes. Alors que le montant global de l’offre franco-tunisienne s’est élevée à près de 32,04 milliards dinars HT. La consistance des travaux que fournirait le groupement retenu sera de quatre ordres. Ils concernent les études d’avant-projet détaillées (APD) et l’exécution des voiries et des réseaux divers (VRD) du site et l’assistance à la passation des contrats des travaux VRD. Mais aussi les études d’avant-projet sommaires (APS) et APD des ouvrages de bâtiment (individuels, collectifs, équipement d’accompagnement…), assistance à la passation des contrats y afférents ainsi que l’élaboration du plan directeur d’aménagement urbain (PDAU). Adopté en conseil interministériel en juin 2007, le schéma d’aménagement de la nouvelle agglomération est conçu pour accueillir 80 000 habitants avec dégagement d’espace d’extension. La nouvelle ville s’étendra sur une superficie de 4483 ha dont 3205 pour l’urbanisation et l’aménagement. |
Le 17/12/2007 aété créé une commission de Wilaya chargée du recensement des biens immobiliers situés dans la ville de Hassi Messaoud.
Le 02 février 2008 a débuté de l’examen des 04 offres techniques reçues suite à l’appel d’offres du 27/10/2007 .
Elles émanent de :
-Shangai Xian Dai architectura design ( Chine, chef de file ) et Patriarch Co ( France ).
-SNC Lavalin International ( Canada , chef de file ) et The Louis Berger Group ( USA ) et Dar El Handasa Consultant ( Liban ).
-Iosis International ( France , chef de file ) et Studi International ( Tunisie ) et 06 sous-traitants dont Berep ( Algérie ).
-Korea Land Corporation ( Corée du sud , chef de file ) et les sud coréens Samam Corporation et Samoo Architects et Korea Télécom ainsi que le francais Sogreah Consultant. Son Excellence Monsieur l'Ambassadeur de Corée du sud qui était accompagné par le Wali a visité le site de la Ville Nouvelle de Hassi Messaoud le 21 fevrier 2008. Le Conseil d'Administration de l'Etablissement de la Ville Nouvelle de Hassi Messaoud s'est réuni le 17 mars 2008. A cette occasion il a été procédé à l'ouverture de l'offre financière suite à l'appel d'offres lancé par l'EVNHM lpour le suivi et le controle des travaux de la VNHM. Deux groupes furent retenus : -Un groupe coréen appelé Hassi Messaoud Koréa Consortium qui a offert 490 millions d'euros . La Commission de Wilaya chargée de faire appliquer les dispositions portant interdiction de toute construction àHassi Messaoud et empéchant toute accaparation foncière est à pied d'oeuvre depuis sa création le 01/03/2008. Son Excellence L'Ambassadeur d'Espagne a effectué une visite privée à Hassi Messaoud le 17 mars 2008. 
Le CIM sur Hassi Messaoud s'est réuni à Alger les 8 et 16 mars 2008.
Le dossier de Hassi Messaoud est géré dans le cadre d'un dispostif reglementaire reposant sur les principaux textes suivants :
Lors de la visite de la délégation gouvernementale du 13 janvier 2005 , 03 sites ont été proposés pour accueillir la nouvelle ville projetée :
-Le premier site sur la RN 49 au PK 201 à 20 km de Ouargla et 50 km de Hassi Messaoud.
-Le 2eme site sur la RN 3 au PK 140 à 60 km de Hassi Messaoud et à 20 km du carrefour Ouargla - Touggourt - Hassi Messaoud.
-Le 3eme site sur la RN 53 en direction d'El Borma et à 20 km de Hassi Messaoud.
Le choix a fini par se porter sur le site situé sur la route Hassi Messaoud - Touggourt non loin du fameux PK80.
Par la suite et mème au niveau de la zone choisie il y'a eu du changement par un léger basculement du site .


Son Excellence L'Ambasadeur de Corée du Sud sur le site



Aux dernières nouvelles l'appel d'offres a été déclaré infructueux et la procédure allait ètre reprise.
'Algérie consacrera 6 milliards de dollars au projet de construction d'une nouvelle ville sur le bassin pétrolier de Hassi Messaoud (nord-est du Sahara), le plus important du pays, a annoncé le ministre algérien de l'Energie et des mines Chakib Khelil. M. Khelil, qui s'exprimait samedi soir à la télévision publique, a indiqué que l'Etat n'assumera pas seul le coût du transfert pour des raisons de sécurité de la ville actuelle de Hassi Messaoud vers la nouvelle, à une centaine de kilomètres. "Les compagnies pétrolières travaillant dans la région, dont la compagnie publique algérienne Sonatrach, participeront au financement des travaux de réalisation de leurs nouveaux sièges sur le nouveau site", a-t-il indiqué. L'Etablissement de la ville nouvelle de Hassi Messaoud (EVNH) a retenu deux candidats pour le lancement des travaux d'enginierie et des études. Le consortium sud-coréen "Hassi Messaoud Korea Consortium" (HMKC) et le groupement franco-tunisien Iosim international/Studi international, ont soumissionné respectivement pour un montant de 490 millions euros et 320 millions d'euros, selon l'EVNH. L'attribution du marché devrait être annoncé dans les prochains jours. Le délai de réalisation des travaux de la totalité du projet de la ville nouvelle de Hassi Messaoud été fixé par l'EVNH à 76 mois, dont 16 mois pour les travaux d'enginierie. Sur une superficie de 4.483 hectares, la ville nouvelle hébergera 80.000 habitants et un "îlot Energie" sera le quartier général des compagnies pétrolières opérant dans la région. Le projet prévoit des immeubles administratifs, des instituts universitaires, des centres de formation, de recherche et de développement, des lieux et centres de culte, des infrastructures, équipements et établissements sportifs.