Calendrier

Mars 2008
L M M J V S D
          1 2
3 4 5 6 7 8 9
10 11 12 13 14 15 16
17 18 19 20 21 22 23
24 25 26 27 28 29 30
31            
<< < > >>
Lundi 24 Mars 2008

 

Anecdotes...

La première...

Généralement les Gens de SONATRACH , lorsqu'ils parlent de Hassi Messaoud ne disent pas "Hassi Messaoud " mais plutot "Messaoud ".

L'un d'eux vous dira par exemple " je viens de rentrer de Messaoud" ....

Le gars de l'administration lui parle carrément de "Hassi Messaoud".

Enfin certaisn habitants de Hassi Messaoud parlent de "El Hassi ".

La seconde ...

Au début du lancement du dossier de Hassi Messaoud un  journaliste bien connu de la région sud - est du pays a discuté avec un reponsable local du nom qui allait etre donné à la nouvelle ville.

Le responsable local , par plaisanterie , lui a répondu rapidement " pourquoi pas Hassi Ben Messaoud ".

Le lendemain c'était dans la presse et présentée par notre ami le journaliste comme un secret qui lui aurait été divulgé à lui seul.

Lundi 24 Mars 2008
  1.  

L'EVOLUTION MAL MAITRISEE DE HASSI MESSOUD

1- DU CENTRE INDUSTRIELSAHARIEN ( C.I.S)  DE HASSI MESSAOUD A LA COMMUNE DE HASSI MESSOUD

 

Aprés les découvertes pétrolières  et à partir des années soixante , Hassi Messaoud allait progressivement passer de l’anonymat à une renommée qui a fini par devenir mondiale.

 

A la faveur  du décret 63/189 du 16/05/1963 et portant organisation territoriale   , le décret 65/246 du 30/09/1965 portant changement de nom , Hassi Messaoud a été confirmée dans son statut de Centre Industriel , statut déjà en vigueur  durant la période coloniale .

 

Pour parachever l’édifice l’ordonnance 68/582 du 15/10/1968 est venue , par la suite , préciser  les limites et l’organisation administrative et financière des Centres Industriels de Hassi Messaoud , Hassi R’Mel et In Aménas.

 

Par la suite la loi  84/09 du 04/02/1984 relative à l’organisation territoriale du pays a donné lieu à l’élévation de Hassi Messaoud au statut de commune .

 

Un mois a prés c’est à dire le 03/03/1984 n( décret 84/60) fut créée l’Entreprise de Gestion de la Zone Industrielle de Hassi Messaoud qui a été placée sous la tutelle du Ministère de l’Energie et des Industries Chimiques et Pétrochimiques .

 

En réalité , cette entreprise n’a pas été mise en place et son texte de création ne fait pas référence au texte de création de la zone industrielle elle même .

 

Cette zone industrielle est citée par l’arrêté du 15/01/1986 portant fixation des limites du périmètre de protection autour des installations et des infrastructures du secteur des Hydrocarbures  qui ne fait cependant pas référence au texte réglementaire de sa création.

 

Les coordonnées de cette zone permettent d’en situer l’étendue sur 2500 km2.

  

2- LA PROBLEMATIQUE  

 

Avec la création de la  Commune de Hassi Messaoud  il a  été , en théorie , mis fin au statut spécial de cette zone hautement pétrolière qui s’est vue  intégrée dans le shéma naturel et classique de l’organisation territoriale nationale.

 

Mais cette «  normalisation » n’a pas , en pratique , fait disparaître  la spécificité de la région qui a continué à évoluer à la fois en tant qu’entité urbaine et comme zone industrielle à grand potentiel.

 

Cette dualité a donné lieu à des chevauchements qui étaient difficiles à éviter  et à des situations particulières qui font , par exemple , que La zone de Hassi Messaoud ne pouvait , étant donné l’envergure des ses installations et de sa production être assimilée à une simple et seule zone industrielle.

 

Parallèlement , en tant que centre urbain émergeant et en pleine expansion , Hassi Messaoud se voyait freinée dans son évolution urbaine naturelle par les exigences de la préservation de sa spécificité économique.

 

Ainsi lorsqu’a été créée une zone d’expansion touristique en 1988 , l’un des deux sites qui devaient la composer sur un total de 47 ha s’est retrouvé traversé par plusieurs ouvrages à la fois rendant ainsi problématique la consécration d’un attribut naturel propre à une agglomération urbaine , en l’occurrence celui de pouvoir se doter des instruments  de son évolution et de sa  fonctionnalité.

 

La contradiction est apparue également avec la création du P.D.A.U , approuvé en 1997 après consultation de SONATRACH  HASSI MESSAOUD, lequel P.D.A.U , ayant reçu comme mission de limiter la croissance urbaine de la ville et de rationaliser le foncier , a préconisé la création d’une zone d’activités alors que le site d’ensemble  est lui même érigé en zone industrielle.

 

Ce constat qui veut qu’on se retrouve avec une ville bâtie sur un gisement pétrolier , le plus important du Pays , interpelle sur l’envergure des risques « potentiels » d’un coté mais également sur les contraintes imposées au développement de l’activité pétrolière notamment à travers la réhabilitation de certains puits anciens et l’exploitation de nouveaux périmètres « absorbés  » par l’emprise urbaine de la ville.

 

3- LES CONTRAINTES ET LES RISQUES  

 

L’imbrication de la ville de Hassi Messaoud dans  le tissus industriel de la zone pétrolière donne lieu à  une situation des plus préoccupantes au plan des risques encourus et de l’incapacité manifeste à pouvoir affirmer ètre en mesure de les prévenir et  de les écarter.

 

Les services de la Protection Civile ont inventorié 17 points  à haut risque dont  12 situés à l’intérieur du périmètre urbain parmi lesquels 10 présentent un risque très élevé sur les populations comme sur les installations elles mêmes.

Par la suite un travail de prospection de la Protection Civile a porté le nombre de points à risque à 25.  

  

Qu’il s’agisse du risque d’explosion ou de celui de l’incendie avec pollution , le danger existe d’avoir à enregistrer une véritable catastrophe industrielle dont les répercussions peuvent s’avérée fatales.

 

Les cas des incendies du centre enfuteur de Hassi messaoud en 2002 qui a fait 11 blessés et du centre de Haoued El Hamra en 2003 illustrent bien les risques encourus.

 

L’éloignement des habitants se trouvant au niveau de certaines zones est souvent présenté comme la seule solution à adopter tant le risque est grand.

 

Les normes de sécurité retenues par SONATRACH pour le complexe de traitement et de production GPL  montrent que la moitié de la ville  dans sa partie sud se trouve dans le périmètre de protection du centre en question.

 

Sur les 880 ha de surface urbaine , 520 ha  sont occupés par des bases de vie et des structures de Sonatrach.

 

Ces risques sont d’autant plus préoccupants qu’ils ont été aggravés par le non respect des prescriptions du P.D.A .U et des règles d’urbanisme , la prolifération des constructions illicites ( le dernier recensement porte sur 253 cas dont 42 au stade de la démolition) qui ont vu des quartiers entiers prendre jour tels Toumiate, Bouamama , Bzim Dahraoui.

 

Par ailleurs une vision mal  pesée de l’investissement privé a permis à des Gens de bénéficier  de terrains parfois situés sur des pipe – line ou collant à des installations stratégiques donnant naissance à une série d’agressions foncières avec pour corollaire une pollution provoquée par de multiples rejets non canalisés .

  

Portail de l'emploi 100% gratuit

Créer un blog sur dzblog.com - Contact - C.G.U. - Reporter un abus